Un grain de folie dans votre cuisine avec le Sarrasin
|
🥇🥈🥉
Nos 3 best-sellers
à base de blé noir Le sarrasin en trio gagnant |
En Bretagne, on ne parle pas seulement de céréales. On parle d’identité. Et parmi toutes les cultures qui ont façonné nos paysages et nos assiettes, le sarrasin (ou blé noir) occupe une place à part.
Rustique, peu exigeant, capable de pousser sur des terres pauvres et battues par le vent, il s’est imposé dès le Moyen Âge comme une ressource précieuse. Contrairement à ce que son nom laisse croire, le sarrasin n’est pas une céréale mais une plante de la famille des polygonacées. Pourtant, dans nos cuisines, il a toujours joué le rôle d’un grain nourricier essentiel.
Aujourd’hui encore, le sarrasin breton dépasse largement le cadre de la galette traditionnelle. Il inspire des recettes créatives, des boissons originales, des douceurs gourmandes… et même des soins cosmétiques.
Bienvenue dans l’univers du sarrasin, entre tradition et modernité.
Le sarrasin en cuisine : de la terre à l’assiette
Impossible d’évoquer le blé noir sans commencer par la base : la farine.
La farine de sarrasin, pilier de la tradition
La farine de blé noir est la matière première incontournable des galettes bretonnes. Fine, au goût légèrement toasté, elle révèle cette saveur typique, profonde et légèrement noisettée qui fait la signature des crêperies bretonnes.
Mais elle ne se limite pas aux galettes. On l’utilise aussi pour :
- pains rustiques,
- cakes salés,
- pâtes à tarte,
- biscuits bretons…
Elle est naturellement sans gluten (bien que pouvant contenir des traces selon les moulins), riche en fibres et en minéraux, ce qui en fait un allié nutritionnel intéressant.
Les graines de sarrasin décortiquées : la version brute
Plus discrètes mais tout aussi intéressantes, les graines de sarrasin décortiquées s’utilisent comme un riz ou un quinoa. Toastées à sec, elles développent un arôme encore plus intense. Elles apportent croquant et originalité aux salades, bols végétariens ou plats d’hiver.
Elles peuvent aussi être mixées pour réaliser des préparations maison ou intégrées dans des granolas salés.
Le Farz Gwinizh Du : l’âme du kig ha farz
Impossible d’évoquer le sarrasin sans parler du Farz Gwinizh Du, l’accompagnement emblématique du kig ha farz, célèbre plat du Finistère que l’on décortique dans le détail sur notre dossier dédié.
À base de farine de blé noir, longuement cuit dans un sac de toile au cœur du bouillon, il absorbe les saveurs de la viande et des légumes. Sa texture dense et légèrement granuleuse fait toute la singularité du plat.
Revisiter la Bretagne : le sarrasin version créative
Le sarrasin n’est plus cantonné aux recettes ancestrales. Il s’invite aujourd’hui dans des créations originales.
Les pâtes au blé noir : un savoir-faire IGP
Les tagliatelles au sarrasin et les torsades au blé noir IGP Bretagne permettent d’intégrer cette saveur typique dans des plats du quotidien. Leur texture ferme et leur goût légèrement torréfié se marient parfaitement avec des sauces crémeuses, des légumes rôtis, ou dans des recettes forestières avec des champignons et de la volaille.
On retrouve ici une belle rencontre entre tradition bretonne et gastronomie contemporaine.
Chapelure et gomasio : le détail qui change tout
En panure sur un filet de poisson, sur des légumes rôtis ou une volaille dorée, la chapelure de sarrasin apporte ce croustillant et cette note toastée qui réveillent immédiatement le plat. On retrouve le caractère du blé noir dès la première bouchée : plus rustique, plus profond, plus authentique. Ce n’est plus une simple panure, c’est une signature !
Le Breizh Gomasio au sarrasin, lui, joue la carte de la subtilité. Ce mélange de graines et de sel agit comme un révélateur de saveurs. Une pincée sur une salade, un œuf au plat, des légumes grillés ou même une soupe, et le plat prend une autre dimension. Les notes légèrement grillées du sarrasin viennent apporter une petite touche sympathique même aux plats les plus simples.
Les chips de sarrasin : l’apéritif autrement
Les chips de sarrasin, ce sont des chips qui changent des classiques chips de pomme de terre. À base de blé noir, elles ont ce petit goût de Bretagne qu’on reconnaît tout de suite.
Elles sont croustillantes comme on l’attend d’une bonne chips, mais avec une personnalité un peu plus marquée. Seuls ou accompagnées d’une sauce, d’un tartinable ou de rillettes, c’est le régal assuré !
À l’apéritif, avec un cidre breton ou une bière artisanale, c’est simple, efficace, et ça apporte une touche bretonne qui ne laissera personne indifférent.
Douceurs au sarrasin : quand le blé noir devient gourmand
On associe souvent le sarrasin aux recettes salées, aux galettes et aux plats rustiques. Pourtant, le blé noir a plus d’un tour dans son sac. Lorsqu’il rencontre le beurre, le sucre ou le chocolat, il révèle une autre facette : plus ronde, plus gourmande, mais toujours marquée par cette note légèrement toastée qui fait sa signature.
Les biscuits emblématiques
Les galettes bretonnes au sarrasin et les palets bretons au sarrasin prolongent la tradition biscuitière bretonne en y ajoutant le caractère du blé noir. Ici, le beurre apporte la générosité, le sucre la douceur, et le sarrasin cette profondeur aromatique subtile qui change tout.
À la dégustation, on retrouve ce goût presque noisetté, légèrement grillé, qui équilibre la richesse du biscuit. Parfaits avec un café, un thé… ou une infusion de sarrasin, pour une cohérence toute bretonne !
Caramel et chocolat : le contraste maîtrisé
La crème de caramel au beurre salé & sarrasin incarne la rencontre entre deux icônes régionales. Le caramel apporte la douceur fondante, tandis que le sarrasin vient structurer l’ensemble par sa texture et ses notes toastées. Résultat : une gourmandise plus complexe, moins lisse, avec du relief.
La tablette de chocolat noir aux raisins & sarrasin joue quant à elle sur les contrastes. L’intensité du cacao répond à la douceur fruitée des raisins, pendant que le sarrasin apporte un croquant discret et une profondeur aromatique inattendue. Une manière élégante de prouver que le blé noir ne se limite pas aux recettes traditionnelles, mais sait aussi séduire les becs sucrés !
Le sarrasin en boisson : le grain qui se boit
On pense galette, farine… et pourtant, le sarrasin a aussi trouvé sa place dans nos verres. Le sarrasin ne se contente pas de remplir nos assiettes : il aime aussi se faire boire ! Torréfié, infusé, marié à d’autres arômes, il révèle une facette plus douce, presque enveloppante. Une autre manière de découvrir le blé noir, plus lente, plus contemplative.
Infusions et thés : la chaleur du grain
L’infusion de sarrasin torréfié est une révélation pour les amateurs de boissons sans caféine. Préparée comme une tisane, elle offre une tasse aux notes grillées, rondes et légèrement biscuitées, où le sarrasin se dévoile dans toute sa simplicité chaleureuse. À déguster le soir, après un repas, ou lors d’un moment de calme, elle réchauffe le corps et l’esprit !
Pour les amoureux de thés aromatiques, la tisane cannelle, sarrasin, coco et cacao de Baronny’s apporte une touche d’exotisme épicé, et le thé noir fruits & graines de sarrasin Hoëdic joue sur l’équilibre entre force du thé et rondeur fruitée.
Crème de blé noir Edenn : le grain façon digestif
Puis il y a Edenn, la crème de blé noir qui donne au sarrasin une expression plus festive, presque conviviale. Ici, on ne parle plus de simple infusion, mais d’un apéritif ou digestif à savourer lentement. Sa texture crémeuse glisse en bouche avec douceur, tandis que le caractère du blé noir légèrement toasté, profond, s’exprime en arrière-plan, enveloppant le palais.
On pourrait presque imaginer ce moment-là : une soirée d’hiver, une lueur tamisée, et ce verre d’Edenn qui ponctue la conversation d’une touche bretonne inattendue. Une façon audacieuse de prouver que le sarrasin ne se limite pas à la cuisine, mais se prête aussi à des formats plus joyeux et conviviaux.
Cidre breton infusé au sarrasin : un grain de fraîcheur
Enfin, pour ceux qui préfèrent boire le terroir autrement, le cidre breton infusé au sarrasin marie la vivacité de la pomme à la profondeur subtile du blé noir. Léger, fruité, légèrement toasté, il accompagne à merveille un apéritif ou une entrée salée.
Le sarrasin côté bien-être et cosmétique
Le sarrasin ne nourrit pas seulement le corps par l’assiette. Il s’invite aussi dans des gestes plus intimes, ceux du soin et du bien-être. Car ce petit grain rustique, cultivé au vent et à la pluie bretonne, cache des propriétés intéressantes pour la peau.
Savon exfoliant au blé noir
Avec le savon exfoliant au sarrasin Ma Kibell, le blé noir révèle une autre facette de son caractère. Les grains finement intégrés offrent une exfoliation naturelle et douce, qui débarrasse la peau des impuretés sans l’agresser.
Sous la douche, le geste devient presque sensoriel : on retrouve ce côté brut, authentique, presque minéral. La peau est lissée, réveillée, comme après une balade vivifiante sur la côte bretonne. Ce n’est pas un exfoliant agressif, mais un soin équilibré, qui respecte l’épiderme tout en lui redonnant éclat et douceur.
Masque à l’argile au sarrasin
Le masque à l’argile au sarrasin associe la puissance purifiante de l’argile aux propriétés du blé noir. Ensemble, ils travaillent à nettoyer la peau en profondeur, absorber l’excès de sébum et affiner le grain de peau.
On est ici dans une approche simple et naturelle, fidèle à l’esprit du sarrasin : efficace sans artifice, authentique sans sophistication inutile. Une manière différente d’explorer cette plante emblématique, non plus dans l’assiette, mais dans le miroir !

















